Joffrey B. Degueurce est un spécialiste de l’étude posturale cycliste certifié par l’IBFI comptant désormais une décennie d’expérience dans cette discipline qui lui est chère ; pionnier en cette matière, il fut le tout premier spécialiste certifié par cet institut en France. Il concilie sa passion pour le cyclisme à une approche fondée sur des fondamentaux philosophiques aristotélicothomistes et ancrée dans son éthique et sa spiritualité catholiques. En tant que cycliste de haut niveau en vélo de gravier et sur piste, il se concentre sur la mise en pratique de principes en vue de vivre une vie vertueuse, guidée par sa foi explicite et son engagement à toujours faire ce qui est juste. Membre des EDC, il sait que le bien commun de la cité est la fin naturelle de l’homme — il ne sépare donc jamais l’éthique personnelle et professionnelle : pour lui, la fin ne saurait justifier les moyens. Avec une attention inébranlable aux détails, Joffrey vise à aider chaque client à atteindre une expérience cycliste où la machine « disparaît » sous lui-même afin de laisser place à la plénitude de l’expression du potentiel humain, mais également à la contemplation de la création entraînant à la saisie des vérités immuables. Il partage ouvertement ses connaissances approfondies afin d’éveiller l’intérêt des cyclistes pour l’étude de leur discipline et de son intégration dans le cadre d’une vie honnête.
La méthode et la philosophie de Joffrey B. Degueurce se concentrent sur l’établissement d’une approche globale et personnalisée de l’ajustement des vélos qui met l’accent sur le bien-être et les progrès du cycliste. Il se soucie d’aider ses clients à atteindre leurs objectifs d’une manière ordonnée et réfléchie — eux-mêmes définis conformément à la raison — en tenant compte des exigences de leur vie entière. Il tend à optimiser la symétrie, la posture et la technique de pédalage, rendant ainsi les cyclistes plus efficaces. L’approche de Joffrey est affinée avec le temps, reflétant la poursuite de la vérité à la manière socratique, plutôt que la complaisance d’un simple confort psychologique : « La seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien. » L’humilité intellectuelle se dresse alors comme mur porteur du développement de la pensée, puis de sa conversion en actes moraux.